Galerie des fossiles
Stephenospongia magnipora
Éponge rare aux pores apparentesRègne :
Animal
Embranchement :
Porifères
Classe :
Hexactinellides (Ordre : Reticulosa)
Affinité :
Stephenospongia est classée dans la famille des hintzespongiidés (éponges hexactinellides primitives). Les éponges hexactinellides (éponges de verre) ont un squelette formé de spicules siliceux comportant de quatre à six pointes. En raison de leur composition particulière, elles sont considérées comme une branche précoce au sein de l'embranchement des porifères.
Nom d'espèce :
Stephenospongia magnipora
Nom du descripteur :
Rigby
Date de la description :
1986
Étymologie :
Stephenospongia – d'après le mont Stephen (3 199 m), sommet du parc national du Canada Yoho nommé en l'honneur de George Stephen (1829–1921), premier président du Chemin de fer Canadien Pacifique, et du latin spongia, « éponge ».
magnipora – du latin magnus, « grand », et porus, « pore », en référence aux larges pores qui parsèment le squelette de l'éponge.
Spécimens types :
Holotype – ROM 43127 conservé au Musée royal de l'Ontario, Toronto, Canada.
Autres espèces :
Schistes de Burgess et environs : aucune.
Autres dépôts : aucune.
Periode :
Cambrien moyen, zone à Bathyuriscus-Elrathina (environ 505 millions d'années).
Bref historique de la recherche :
Le genre Stephenospongia a été décrit par Rigby en 1986 (voir aussi Rigby et Collins, 2004) d'après un seul spécimen découvert par le Musée royal de l'Ontario en 1982.
Morphologie :
Stephenospongia est une éponge conique, voire quasi cylindrique. Le squelette est constitué de spicules à six rayons (hexactines) typiques des éponges hexactinellides. Les spicules sont réunis en une seule couche et disposés de façon désordonnée, surtout autour des pores. Ces pores, bien visibles, forment des rangs verticaux et horizontaux et sont séparés par des bandes de spicules à rayons de plus d'un centimètre de long. La base et le sommet du spécimen n'ont pas été conservés.
Abondance :
Le seul spécimen connu provient des couches à trilobites.
Taille maximum :
44 mm
Mode de vie :
Épibenthique, sessile
Mode d'alimentation :
Suspensivore
Interprétations écologiques :
Stephenospongia était ancré au fond marin. Les particules de matière organique étaient extraites de l'eau lors de leur passage dans les canaux de sa paroi.
Bibliographie :
RIGBY, J. K. 1986. Sponges of the Burgess shale (Middle Cambrian), British Columbia. Palaeontographica Canadiana, 2: 105 p.
RIGBY, J. K. AND D. COLLINS. 2004. Sponges of the Middle Cambrian Burgess Shale and Stephen Formations, British Columbia. Royal Ontario Museum Contributions in Science (1): 155 p.
Autres liens :
Aucun






